Et si notre corps était un millefeuille dont chaque couche porte l’empreinte d’un ancêtre ? Et si, en nous, résonnait l’histoire de celles et ceux qui nous ont précédé·es ? Dans un décor qui nous emmène tout droit au Japon, Pays du soleil levant, Louis Gillard explore les relations entre entre son art, la danse, et celui de sa grand-mère, maître d’Ikebana, art floral traditionnel japonais. Vêtu d’un kimono, il danse avec intensité. Il fait d’une encre de Chine le prolongement de son corps, dessinant la fragilité et l’impermanence du vivant.